L’Écume Des Jours

29 avr 2013 by

L’Écume des Jours

Quand Colin rencontre Chloé, c’est le coup de foudre immédiat. Mais leur bonheur tourne vite court quand Chloé tombe malade, un nénuphar poussant dans ses poumons. Dès ce moment, c’est tout leur univers poétique et fantastique qui s’écroule…

 

J’attendais ce film avec beaucoup d’impatience, surtout au vu de la bande-annonce. J’ai lu le livre Boris Vian en seconde et je n’en gardais aucun souvenir, sinon celui de ne pas être entrée dans son univers à ce moment-là. Il faut dire qu’à 15/16 ans, je suis passée complètement à côté mais il faisait partie de ces livres que je souhaitais relire afin de mieux les saisir. J’ai donc choisi de ne pas réouvrir ce roman, pour éviter de tomber dans la comparaison et ainsi, redécouvrir totalement l’histoire. C’est donc en presque novice, que je me suis rendue au cinéma.

Dans son film, Michel Gondry  crée un univers complètement loufoque, poétique et totalement absurde, grâce à des décors fous et inventifs, qu’il a su imposer tout au long du film. Et je dois bien avouer que j’ai adoré me plonger dans ce monde surréaliste rempli de fantaisie. Le parti-pris de ses effets spéciaux m’a littéralement envoûté  dès les premières minutes et l’esthétique du film est vraiment à la hauteur de mes attentes. Pas de numérique à gogo mais un aspect un peu « bricolé » qui ajoute un petit côté désuet parfaitement harmonisé à l’adaptation de ce roman de 1947. A ce sujet, Gondry a su transposer l’inventivité de Vian à notre époque, ce qui en fait un film résolument moderne tout en collant à une certaine ambiance vintage.

La première partie du film m’a littéralement emmené dans un autre monde et le charme a opéré. Mais, dès la seconde partie (à l’annonce de la maladie de Chloé), j’ai trouvé le temps plus long. Car si esthétiquement il est toujours magnifique et colle parfaitement à l’ambiance, émotionnellement j’ai trouvé que c’était le calme plat. Dommage car s’il y a bien un moment où cela devait être présent, c’était bien là! Cela crée un réel déséquilibre dans lequel j’ai trouvé que le visuel prenait le pas sur les sentiments. Pour un film qui titre sur son affiche « La plus poignante des histoires d’amour », j’ai été déçue car ce n’est pas du tout ce que j’ai ressenti à mon grand dam d’ailleurs…

Un sentiment mitigé, donc, pour ce film très (trop?) attendu. Une belle découverte pour l’univers atypique mis en scène par la créativité de Michel Gondry, mais trop présent en finalité pour apprécier le film à sa juste valeur…

 

Un grand merci à Dame Skarlette chez qui j’ai gagné mes places pour aller voir ce film!

ecume-des-jours

 

 

 L’Écume des Jours

 Année de production : 2013

Pays de production : France

Réalisateur

Acteurs :  (Colin) –  (Chloé) –  (Chick) –  (Nicolas) –  (Alise) –  (Isis)

 

 

 

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Boulevard De La Mort

22 avr 2013 by

Boulevard De La Mort

Julia, Shanna et Arlene se retrouvent avec leurs copains respectifs pour boire un verre. Au bar, elles font la connaissance de Stuntman Mike (Mike le cascadeur),et de sa drôle de voiture. L’attention  que leur porte Mike est loin d’être innocente et le destin des filles va vite basculer…

 

Boulevard de la Mort était un des rares films de Quentin Tarantino que je n’avais pas encore vu. Ce film, sûrement un des moins connus du réalisateur, a été un échec commercial malgré de nombreuses critiques positives. Il fait partie d’une collaboration d’avec son ami Robert Rodriguez, Grindhouse, qui comprend 2 films dont celui-ci. En France, ces 2 films ont été présentés séparément. Comme à son habitude, Tarantino rend un hommage aux films de séries B qui ont bercé sa jeunesse, en utilisant notamment les procédés techniques de l’époque, aussi bien au niveau des cascades que de la pellicule du film.

Ce film, découpé en 2 parties, racontent 2 histoires avec comme film conducteur Stuntman Mike, sa voiture et sa folie. Comme toujours, que ce soit dans la mise en scène, ou dans l’écriture du scénario, Tarantino magnifie un genre pourtant complètement désuet. En concentrant son sujet sur les cascades de voitures et les courses-poursuites, un thème qui ne me parle pas du tout, il réussit tout de même à nous embarquer car sa maîtrise de la technique cinématographique et sa culture du 7° art, honore le plus piteux des cinémas.

Il choisit, afin de faire monter la tension, de prendre son temps et d’installer ses personnages. Ce procédé est à double tranchant. Car oui, il réussit à nous accrocher à notre écran afin de connaitre la suite et à rendre cette suite, justement, délirante.  Mais, comme le film est en 2 parties et qu’il reprend le même fonctionnement pour les 2, il amène également une certaine longueur dont on se serait, en tous cas pour ma part, bien passé. J’ai eu la sensation de recommencer à visionner un second film dans le premier. Ce choix est intéressant, mais après la première montée d’adrénaline, la seconde est un peu longue à venir… et du coup, la mise en place de la deuxième action traîne un peu. Mais heureusement, c’est pour mieux nous surprendre et rendre la fin littéralement décalée et explosive!

Le choix de Kurt Russell pour le rôle principal m’a beaucoup fait penser à celui de John Travolta dans Pulp Fiction. Un rôle à contre-emploi mais qui offre une nouvelle vue sur cet acteur, complètement barjo dans ce personnage. Un choix étonnant mais parfait! Tout comme l’excellente bande originale… ce type a des choix sûrs en matière de musique, il me surprend à chaque fois et j’adore ça!

Boulevard de la Mort ne restera pas dans mon palmarès de tête dans la filmographie de ce formidable réalisateur. C’est du pur Tarantino, du cinéma comme il aime et sait le faire avec virtuosité. Seulement, cette fois, il ne m’a pas embarquée autant que dans d’autres.  Mais bon, je lui pardonne, ça arrive tellement rarement!!!

 

boulevard de la mort

 Boulevard De La Mort

  Année de production : 2007

Pays de production : Etats-Unis

 Réalisateur

Acteurs :  (Stuntman Mike) –  (elle-même) –  (Abernathy) –  (Arlene) –  (Pam) -  (Jungle Julia) -  (Lee) -  (Kim) -  (Shanna)

 

 

 

 

 

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Lincoln

11 fév 2013 by

Lincoln

En pleine guerre de Sécession qui divise les Etats-Unis, le président Abraham Lincoln se bat pour abolir l’esclavage et mettre un point final au conflit. Il devra affronter des adversaires redoutables et faire preuve d’un détermination à toute épreuve.

 

En allant voir ce film de Steven Spielberg, j’étais très curieuse de découvrir non seulement une page de l’Histoire américaine, mais également ce grand président qui a aboli l’esclavage, Abraham Lincoln.

Daniel Day-Lewis qui interprète Lincoln, est magistral et habite littéralement le personnage. Accompagné par un casting parfait, il impose sa présence et son charisme durant tout le film. Le tout dans des décors magistraux, Spielberg signe, comme à son habitude, un film très propre, très carré. En gros, sans grande surprise de ce côté.

Les américains, souvent très frileux à aborder la question de l’esclavage, commencent petit à petit à livrer des films de qualité, il suffit pour cela de voir le dernier Tarantino et Django Unchained, sorti presque simultanément. Ici, Spielberg choisi de raconter le combat du président des Etats-Unis en plein guerre de Sécession, pour imposer le 13° amendement,celui qui mettra fin à l’esclavage, peu de temps avant son assassinat.

Je suis ressortie de la séance heureuse d’en avoir appris beaucoup, non seulement sur les raisons de cette guerre (j’avais du l’apprendre en cours, mais cela m’avait échappé), mais également sur la bataille qu’ont mené les pro- et anti-abolition. J’ai pris un vrai cours d’histoire. Et c’est peut être là que le bât blesse. Avec une réalisation très (trop) académique, le réalisateur nous perd dans un propos qui ne m’ a pas paru à la portée de tous. Il fallait tout de même maîtriser un minimum le sujet et je me suis perdue plus d’une fois dans un dédale de noms, de lieux, de termes politico-juridiques… Ajoutons à cela un rythme très lent et le film perd en intensité, notamment émotionnelle.

Paradoxalement, en dehors des longs discours (parfois un peu soporifiques), Lincoln cache quelques savoureux dialogues et de l’humour à des moments inattendus. Et même si cela, ajouté à la Grande Histoire qui se déroule sous nos yeux, permet de passer de bons moments, cela n’enlève pas cette sensation que le film ne restera pas gravé dans les mémoires collectives. Une bonne réalisation, certes, mais peut être plus adaptée à un public américain.

 

Lincoln

 

Lincoln

 Année de production : 2013

Pays de production : Etats-Unis

Réalisateur : Steven Spielberg

Acteurs : Daniel Day-Lewis (Abraham Lincoln) – Sally Field (Mary Lincoln) – Tommy Lee Jones (Thaddeus Stevens) – James Spader (Bilbo) - David Strathairn (William Seward)

 

 

 

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Django Unchained

28 jan 2013 by

Django Unchained

Avant la Guerre de Sécession dans le Sud des Etats-Unis, le Dr Schultz, un chasseur de prime, acquiert Django, un esclave. S’il l’aide à retrouver des meurtriers, que lui seul peut reconnaître, Schultz rendra sa liberté à Django. Ce dernier n’aspire qu’à une chose, retrouver sa femme, Broomhilda, esclave elle aussi. Petit à petit, des liens se créent entre les 2 hommes, au point que le combat de Django devient aussi celui du Dr Schultz.

 

Quand Quentin Tarantino sort un nouveau film, je ne pose jamais de question : je cours au cinéma le plus proche!!! Depuis que j’ai découvert Pulp Fiction, je suis vraie fan de son travail. Il sort peu de longs-métrages, mais ils sont toujours de qualité et celui-ci est un très bon cru de cet excellent réalisateur!

Ce qui est fantastique avec Tarantino, outre un scénario extrêmement bien ficelé,  une mise en scène hyper léchée, une bande son incroyable et des acteurs sensationnels, c’est sa capacité à transcender un genre, généralement pas terrible. Après avoir réussi à rendre les films de Kung-Fu intéressants grâce à Kill Bill, c’est au tour des Westerns Spaghettis d’être mis à l’honneur, avec cette adaptation du film Django de 1966. Moi qui n’aime pas particulièrement ce genre de films à la base, j’ai adoré!

Alors, bien entendu, c’est violent. Le sang gicle dans tous les sens, mais comme toujours, c’est tellement travaillé et exagéré, que cela en devient en quelque sorte burlesque. D’ailleurs, le second degré est encore très présent dans ce film et chaque acteur n’hésite pas à se mettre en scène de manière jubilatoire. Tarantino offre des rôles superbes à tous ses acteurs, qui le lui rendent bien en interprétant des personnages complètement extravagants.

Si je peux reprocher au film quelques longueurs, notamment sur la fin, je trouve les thèmes abordés extrêmement bien traités, avec intelligence et finesse, notamment l’esclavagisme. Cette période sombre des Etats-Unis est mise en lumière avec beaucoup de justesse, il en dresse un tableau réaliste et sans concession, en ne sombrant jamais dans le pathos, ce qui fait la grande force de son scénario.

En bref, vous l’aurez bien compris, Django Unchained est un très très bon film que je ne peux que vous conseiller d’aller voir de toute urgence, si vous voulez en prendre plein la tête!!!

 

Django unchained

 

 

Django Unchained

Année de production : 2012

Pays de production : Etats-Unis

Réalisateur : Quentin Tarantino

Acteurs : Jamie Foxx (Djang) – Christoph Waltz (Dr Schültz) - Leonardo Di Caprio (Calvin J. Candie) - Kerry Washington (Broomhilda) - Samuel L. Jackson (Stephen)

 

 

 

 

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Le Hobbit : Un Voyage Inattendu

7 jan 2013 by

 Le Hobbit : Un Voyage Inattendu

Bilbon Sacquet vit tranquillement dans son village de Cul-De-Sac, lorsque que vient à lui Gandalf le magicien ainsi que 13 nains qui veulent reprendre leurs terres au dragon Smaug. Très loin d’être tenté par une aventure et lui préférant le calme de son foyer, Bilbon va tout de même accompagner les nains dans la reconquête de leurs biens et va vivre un voyage inattendu et extraordinaire.

 

C’est déjà grâce à Peter Jackson que j’ai découvert Le Seigneur des Anneaux  dont les livres dorment dans ma bibliothèque depuis plus de 15 ans. Grâce à ses adaptations, j’ai pu découvrir le formidable univers fantasy créé par J.R.R. Tolkien et il m’a permis de m’intéresser doucement au genre. C’est donc tout naturellement que je suis allée voir son dernier film (enfin le premier d’une nouvelle trilogie),  Le Hobbit : Un Voyage Inattendu.

Ce nouvel opus reprend l’ouvrage pour enfants de Tolkien Bilbo Le Hobbit, qui ouvre la voie à la célèbre trilogie plus sombre du Seigneur des Anneaux, dont l’action se situe 60 ans avant la fameuse quête de l’anneau. Après le succès mondial des ses 3 précédents films, Jackson reprend les mêmes éléments de la recette gagnante (équipe technique, acteurs, lieux de tournage…) et signe là une digne « suite » de sa saga.

Visuellement, c’est imparable : c’est splendide. Les effets spéciaux sont soignés (malgré quelques couacs, notamment au début, les plans sont tellement rapides que l’on ne voit rien), l’univers créé également, on plonge donc à pieds joints dès les premières minutes du film.

Comme pour la trilogie du Seigneur des Anneaux, le réalisateur a su choisir ses comédiens et les typer  de façon caractéristique, et on s’attache rapidement à eux, notamment au brave Bilbon. Comme le thème est plus léger, le scénario comporte plus d’humour, notamment grâce à ce personnage en particulier. C’est agréable à regarder, la notion de film de divertissement à grand spectacle prend tout son sens.

Malgré tout, je ne ressors pas totalement emballée. Malgré les 2h45 de film, je n’ai pas vu le temps filer et j’ai passé un très bon moment, mais je m’interroge sur le bien-fondé de ce parti pris de refaire 3 films, dans un premier temps, et aussi longs, dans un second temps. Je ne connais pas le livre (j’ai juste une lu une adaptation en bande dessinée avant d’aller au cinéma), mais je ne suis pas totalement convaincue que cela nécessite une nouvelle trilogie. Je trouve qu’en agissant ainsi, Jackson ne démarque pas sa première trilogie de la seconde et ne nous étonne plus, là où il avait frappé fort il y a 10 ans. Même si j’irais voir la suite au cinéma, car visuellement c’est à voir sur grand écran (à moins que j’investisse dans une télé grandiose d’ici là), je ne l’attends pas avec impatience…

En résumé, Le Hobbit : Un Voyage Inattendu est un très bon divertissement, un très bon spectacle qui se regarde avec beaucoup de facilité, Jackson ayant su en faire quelque chose de splendide. Malheureusement, je déplore un manque « d’inattendu » et j’aurais aimé que le réalisateur se renouvelle un peu. A voir cependant, pour les amateurs du genre, vous en prendrez plein les yeux!!!
Le Hobbit un voyage inattendu

 

Le Hobbit : Un Voyage Inattendu

Année de production : 2012

Pays de production : Etats-Unis, Nouvelle-Zélande

Réalisateur : Peter Jackson

Acteurs : Martin Freeman (Bilbon Sacquet) – Ian McKellen (Gandalf) – Richard Armitage (Thorin) – Ian Holm (Bilbon âgé) – Elijah Wood (Frodon) – Hugo Weaving ‘Elrond) – Cate Blanchett (Galadriel) – Andy Serkis (Gollum)

 

 

 

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Mais Qui A Re-Tué Pamela Rose?

10 déc 2012 by

 Mais qui a re-tué Pamela Rose? 

10 ans après le meurtre de Pamela Rose qui a vu le duo Bullit-Riper se former au sein du FBI, le cercueil de la jeune femme est volé. L’occasion pour le duo très spécial de se reformer malgré les différends qui se sont installés entre eux. Et de tenter d’empêcher par la même occasion, la tentative d’assassinat de la Présidente des Etats-Unis of America.

 

Si vous n’aimez pas l’humour de Kad & O, passez votre chemin. Par contre si vous aimez l’univers débile et décalé de ces comiques, et qu’en plus  vous avez aimé le premier opus, foncez!

Ce film est un concentré de tout ce qu’a pu faire le duo lors de leur longue et fructueuse collaboration de Oüi FM à Comédie !. De nombreux gags, de l’humour très absurde et de l’auto dérision à gogo, ce film est une digne suite de leur premier Mais qui a tué Pamela Rose?, sorti en 2003.

Ce n’est bien entendu pas le film du siècle, mais il est bon d’aller le voir pour prendre une bonne tranche de rire, notamment avec les nombreuses références à leur univers (et au 1er film également) et pour la parodie totalement déjantée des films policiers américains.

Ce film prouve que le duo n’a pas perdu de son talent et que c’est encore lorsqu’ils sont ensemble, qu’ils fonctionnent le mieux. Mais qui a re-tué Pamela Rose? est un parfait produit Kad & O, un pur moment de grand n’importe quoi comme ils savent si bien le faire!

J’avais déjà mes répliques cultes dans le premier, je crois que je risque d’en faire autant avec celui-ci aussi! :)

 

 

 Mais qui a re-tué Pamela Rose?

 Année de production : 2012

 Pays de production : France

 Réalisateurs : Kad et Olivier

 Acteurs : Kad Merad (Bullit) – Olivier Baroux (Riper) – Audrey Fleurot (La Présidente) – Omar Sy (Mosby) – Laurent Lafitte (Perkins) – Guy Lecluyse (Kowachek)

 

 

 

 

 

Je vous rappelle qu’avec MissChocoRêve nous organisons le Challenge Sourires afin d’offrir des cadeaux aux enfants hospitalisés à Noël. Pas besoin de dépenser des fortunes, un petit cadeau sera toujours le bienvenu! Merci d’avance pour votre générosité!
challengesourires@yahoo.fr

 

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